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 L'éducation, d'angoisses en espoirs.

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Ace/Maximilien
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MessageSujet: L'éducation, d'angoisses en espoirs.   Dim 22 Sep 2013 - 1:14

Bien le bonjour. La Grande Inquisition FPLienne vous offre aujourd'hui un nouveau débat.
Celui-ci portera sur le sujet de...
L'éducation, d'angoisses en espoirs.

En effet, l'éducation, c'est très vaste. Nous en avons tous reçu une. Y a-t-il une éducation meilleure que les autres ? Quand vire-t-on dans les extrêmes ? Des questions que les parents se posent souvent. Et des inquiétudes, aussi.
Car une éducation, ça en inquiète énormément. En effet, il est assez rare d'avoir des parents qui n'angoissent pas sur ce genre de sujet.
La question que je vous poserai donc sera simple :
Pour vous, quelle est votre notion de l'éducation ? Comment aimeriez-vous éduquer vos éventuels futurs enfants ?

En ce qui me concerne, je dirais simplement qu'à mon sens, l'éducation que des parents doivent transmettre à un enfant, c'est une éducation qui s'adapte avant tout à l'enfant dont il est question. C'est en effet assez utopique, comme manière de voir les choses. Néanmoins, ne le nions pas : un enfant a son caractère, comme tout être humain, ça va de soi, son milieu social, ce genre de choses. Et le mieux est, bien évidemment, d'adapter l'éducation à l'enfant en question. Le problème qui vient se poser est celui du "trop ou pas assez autoritaire". Pour commencer, l'on dit que "l'on ne se rend compte des bienfaits de l'éducation qu'une fois celle-ci terminée". Mais il ne faut pas être, à mon avis, bien sûr, trop exigent avec un enfant. Je ne parle pas de cas extrêmes. Mais à mon sens, limiter un enfant, ne pas le laisser s'exprimer, le réprimer, vouloir le formater, le conformer à certaines dogmes, n'est pas une bonne chose à faire. Je n'ai rien contre un type d'éducation précis, ça va de soi, et elles peuvent toutes être légitimes. Mais il faut faire attention à ne pas frustrer un enfant, et lui laisser un espace de liberté. Restreint dans la mesure du possible, ça va de soi.
La clef d'une éducation réussie est, je pense, un investissement. Ne pas considérer un enfant comme "un truc mignon qui grandira" (j'exagère, bien entendu), mais comme un être humain que l'on se doit de faire grandir, de faire vivre. On entend souvent qu'une éducation se fait à base d'amour. Ça va de soi... néanmoins, au-delà de ce côté un peu niais (bien que pas irréaliste, bien entendu), il faut savoir faire preuve d'autorité, savoir être sec, envers un gosse. Je pense qu'il faut savoir poser les limites dès le plus jeune âge, sans pour autant l'étouffer.
Comment j'éduquerai mon/mes éventuel(s) futur(s) enfant(s), hein... A vrai dire, l'éducation se fait avant tout à deux, donc, il est vrai que ma question n'est peut-être pas très appropriée. Mais pour tenter tout de même d'y répondre, je dirais que j'opterais pour l'option "s'investir du mieux que l'on peut". C'est-à-dire faire tout son possible pour que celui-ci s'épanouisse, en n'oubliant pas qu'il est qui il est, qu'il se doit d'avoir des modèles, ce genre de choses. En fait, s'adapter. Mais ne pas être trop permissif "pour s'en débarrasser" comme le font beaucoup de parents. Je pense aussi qu'avoir des enfants jeunes peut être une bonne chose, si une situation sociale convenable s'est déjà installée (bon, jeune, j'entends plutôt dans la vingtaine, hein, vous m'avez compris j'imagine), mais ça, ça ne regarde que moi, bien entendu.

En conclusion, je dirais que je suis plutôt sur une éducation portée sur l'enfant en lui-même plutôt que sur un modèle précis, en sachant, tout de même, poser des limites. Mais surtout, ne pas freiner la sensibilité d'un enfant, ne pas rire de lui, même si c'est parce que "il/elle est trop mignon(ne)". Freiner la sensibilité d'un enfant, c'est atroce, il n'y a rien de pire, et beaucoup trop le font sans même en avoir conscience.

Quant à vous ? La Grande Inquisition FPLienne attend vos réponses avec impatience !

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Rintaro
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MessageSujet: Re: L'éducation, d'angoisses en espoirs.   Dim 22 Sep 2013 - 12:02

Voilà un sujet intéressant ! Je pense que nous avions brièvement parlé de l'hérité et de l'acquis. Plus généralement, le social et la biologie. Je m'étais intéressée à un moment donné aux enfants sauvages et à la différence subtile entre le genre et le sexe (qui est une question d'éducation sexualisée, pas nécessairement biologique même si que c'est pareil dans la plupart des cas), alors on peut en établir un lien avec l'éducation.
L'éducation est, selon moi, plus ou moins une affaire d'essais et d'erreurs et de reproduction: on voit une situation se répéter et l'on assimile ainsi des réactions à avoir et à ne pas avoir, à dessein de plus ou moins étouffer les réflexes innés et les remplacer par de "bons" réflexes que l'on obtient par la voie de l'apprentissage. Les deux parties s'apportent beaucoup de choses en interagissant ensemble, par exemple, mais l'objectif est quand même d'inculquer de bons principes à celui qui vient d'entrer dans notre monde. Pour vulgariser la chose, c'est du partage.
Mais, bien entendu, on distingue le comportement de la conscience comme l'intelligence de la personnalité, qui ne sont pas véritablement acquises, ce qui est important. On en parle déjà en sociologie et en béhaviorisme, je n'y reviendrai pas là-dessus, du moins par sur ce point.

Ace a écrit:
En ce qui me concerne, je dirais simplement qu'à mon sens, l'éducation que des parents doivent transmettre à un enfant, c'est une éducation qui s'adapte avant tout à l'enfant dont il est question. [...] Mais à mon sens, limiter un enfant, ne pas le laisser s'exprimer, le réprimer, vouloir le formater, le conformer à certaines dogmes, n'est pas une bonne chose à faire.
Ça m'évoque du conditionnement dystopique. Éducation = endoctrinement = totalitarisme. Nous n'en sommes pas encore à là, le contrôle des populations avec lequel tout ce que nous faisons est déterminé à l'avance, ce qui est aussi merveilleux qu'effrayant, ce qu'avait lui-même proposé Skinner, sans oublier sa fameuse boîte (de conditionnement opérant, si je m'en souviens bien). Ou Huxley, si vous le voulez. On pencherait plutôt pour le second, de nos jours. Mais j'admets aller trop loin. Bien sûr, je ne cherche pas à étiqueter la nature humaine, puisqu'aucune science ne peut se permettre d'expliquer le fonctionnement de notre esprit, mais je tiens à dire que ça pourrait avoir de bons résultats dans des situations particulières, avec un peu de recul. Préférer la sécurité à la liberté ou l'inverse, après tout.
Ça ne signifie pas que je soutiens cette manière de procéder, la preuve est qu'une de mes connaissances les plus proches a connu un pareil traitement, et que ça se ressent dans ses gestes limités. Je tiens compte de l'âge, mais on y voit néanmoins une grande réserve et un vide involontaires.

Ace a écrit:
Ne pas considérer un enfant comme "un truc mignon qui grandira" (j'exagère, bien entendu), mais comme un être humain que l'on se doit de faire grandir, de faire vivre. On entend souvent qu'une éducation se fait à base d'amour. Ça va de soi... néanmoins, au-delà de ce côté un peu niais (bien que pas irréaliste, bien entendu), il faut savoir faire preuve d'autorité, savoir être sec, envers un gosse. Je pense qu'il faut savoir poser les limites dès le plus jeune âge, sans pour autant l'étouffer.
Tout comme le fait que les récompenses ont des résultats plus convaincants que les sanctions. Et, oui, l'affection paternelle/maternelle a énormément d'impact sur l'individu, notamment à travers le langage. Un exemple extrême: l'expérience de Friedrich II de Hohenstaufen, qui désirait savoir si les enfants parleraient la langue sainte, et qui a donc interdit aux nourrices d'adresser la parole ne-serait-ce qu'une seule fois à un des enfants. Je dois avouer que j'ignore les conditions dans lesquelles étaient les sujets d'expérience et donc que ça a peut-être avoir un certain rôle dans leur mort. Oui, le langage est nécessaire. Mais il y a aussi les enfants sauvages. Dans un des cas que j'ai lu mais que je ne vais pas citer parce qu'il avait du contenu qui peut s'avérer être choquant, il n'y avait que la frontière de la langue, et non de l'intelligence. Pour ces êtres qui ont été coupés du monde très tôt, peut-on dire que l'éducation est déterminante pour l'intelligence ? Bien sûr, j'ai conscience qu'il ne s'agit que d'un cas à part, mais qui se révèle trop intéressant pour l'omettre et que beaucoup de facteurs jouent comme le milieu social, etc. Cependant, ça ne m'empêche de vous poser la question.

Quant à la question de l'éducation, je n'en sais strictement rien. C'est une grande responsabilité d'éduquer quelqu'un, et je pense que j'aurais du mal à ne pas modéliser l'enfant pour qu'il devienne la personne que je veux qu'il soit plus tard, mais j'attends de grandir d'abord avant de songer sérieusement à comment éduquer les autres. Je cherche d'abord à combler les failles de la mienne, haha.

Ace a écrit:
Mais surtout, ne pas freiner la sensibilité d'un enfant, ne pas rire de lui, même si c'est parce que "il/elle est trop mignon(ne)". Freiner la sensibilité d'un enfant, c'est atroce, il n'y a rien de pire, et beaucoup trop le font sans même en avoir conscience.
Ne blâmez pas quelqu'un parce qu'il est sensible, aussi, svp. Même si que ça relève de l'évidence. :(

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Dernière édition par ♕ Rintaro ♕ le Ven 20 Juin 2014 - 19:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'éducation, d'angoisses en espoirs.   Sam 28 Sep 2013 - 20:54

Moi, je les frapperai avec un fouet, avant de les violer dans une cave sombre.

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MessageSujet: Re: L'éducation, d'angoisses en espoirs.   Sam 28 Sep 2013 - 21:36

Louis a écrit:
Moi, je les frapperai avec un fouet, avant de les violer dans une cave sombre.

L'administrateur lui-même dérogerait-il aux précieuses règles de notre noble section ?
Celui-ci sera châtié.

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MessageSujet: Re: L'éducation, d'angoisses en espoirs.   Sam 28 Sep 2013 - 23:16

Putain, si on peux même plus violer tranquille:(

Non mais écrire beaucoup sur un clavier de téléphone, c'est assez chiant %)

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MessageSujet: Re: L'éducation, d'angoisses en espoirs.   Dim 29 Sep 2013 - 0:28

Je plussoie louis

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Merci Ninchako ~ !! (au passage tous allez regarder Mawaru Peguindrum)
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